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Samedi 21 juin 2014

 L' Ardéchoise 220 km

 Dénivelé 4230  m

St Félicien-Col du Buisson-Nozières-Lamastre-Les Nonières-Le Cheylard-Col de Mézilhac-Antraigues-Col d'Aizac-La Bastide sur Besorgue-Col de Moucheyres-Burzet-La Barricaude-Sagnes et Goudoulet-Ste Eulalie-Mont Gerbier de Jonc-St Martial-St Martin de Valamas-St Agrève-Rochepaule-Lalouvesc-Col du Buisson-St Félicien

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Déçu mais heureux quand même
Déçu car il n' y aura pas de 7ème Ardéchoise Vélo Marathon
Vu l' heure tardive de mon arrivée au Gerbier (13h28),  je me suis résigné à continuer sur l' Ardéchoise 220 km pour la 13ème fois ...
Mais heureux d' avoir passé une bonne journée sur mon vélo , malgré quelques moments difficiles dans les montées.
Avec mes  19 participations, j' ai l' habitude
Très belle journée ensoleillée, mais chaude à partir de St Martin de Valamas
Toujours une bonne ambiance entre participants, les villageois sur les routes et dans les ravitos .
Le plus sympa est toujours celui d' Aizac
Après les abeilles en 2012, les anges du paradis en 2013, nous avons été accueillis par de jeunes femmes  en chemise de nuit dont on ne savait pas trop si elles se levaient ou allaient se coucher. Je devais signer leur Livre d' Or, mais je suis reparti en oubliant. Je le ferai la prochaine fois, à l' occasion de mon 20ème passage
Rentré à St Félicien à 17h30, pour me restaurer avec les traditionnelles ravioles en compagnie de trois copains du club qui avaient fait le même circuit que moi

Au départ  j' ai retrouvé les vélo-marathoniens Baptiste fontaine, Christophe Bournac et  Gilles Serein (qui prend la photo)

Bonne ambiance au ravito d' Aizac

 Après Ste Eulalie, le Gerbier apparait dans la verdure. Au milieu coule la Loire

 

 

Samedi 15 juin 2013

 L' Ardéchoise 220 km

 Dénivelé 4230  m

St Félicien-Col du Buisson-Nozières-Lamastre-Les Nonières-Le Cheylard-Col de Mézilhac-Antraygues-Col D'Ayzac-La Bastide sur Besorgue-Col de Moucheyres-Burzet-La Barricaude-Sagnes et Goudoulet-Ste Eulalie-Mont Gerbier de Jonc-St Martial-St Martin de Valamas-St Agrève-Rochepaule-Lalouvesc-Col du Buisson-St Félicien

Ce samedi 15 juin, à 6h45 je me trouve au même endroit que le 16 juin 2012 dans le couloir réservé aux candidats à l' AVM . Mais dans ma tête je ne suis plus sur l' A VM à cause du nouveau règlement qui avance de 45 minutes  les barrages de St  Martin de Valamas et de St Agrève.

A 7h30 le départ est donné et je prends vite le rythme des années précédentes . C' est à dire que je me fais dépasser par des centaines et des centaines de concurrents. Après Pailharès je rejoins notre doyen Robert parti 10 minutes avant la troupe. Par mesure de sécurité, il est précédé d' une voiture et suivi d' une moto tous clignotants éclairés .  Passé le col du Buisson, je dépasse le n°2  M. le Préfet de l' Ardèche . Que du beau monde !  Dans la descente de Nozières "catastrophe", voilà ma roue avant qui se met à hurler à chaque coup de frein . Pas que ça lui fasse mal, mais je l' ai nettoyée la veille rapidement avec un dégraissant ménager et cela ne plait pas à mes patins de frein . Cette musique m' accompagnera jusqu' à l' arrivée . Vers les Nonières je me fais rattraper par les copains du club Serge, Christian et Narcisse qui sont partis sur le même circuit que moi . Je les accompagne jusqu' à Sardige au pied de Mézilhac mais dès que la pente s' accentue à 7km du sommet il m' est impossible de les suivre. Je franchis le col de Mézilhac à 10h26 précisément et je plonge dans la descente sur Antraigues en boycottant le ravito comme les 17 fois précédentes car il y a trop de monde et je n' ai besoin de rien . Longue et belle descente jusqu' au Pont de l' Huile puis bifurcation à droite et changement de braquet car voici le col d' Aizac pas long mais sévère . En montant je me demande par quoi nous allons être accueillis à Aizac . L' année dernière c' était une ruche pleine d' abeilles et cette année, attention ... dernier virage ...un dernier "coup de cul" et nous voici au paradis . Comme à chaque passage je m' arrête. L' accueil est trop sympa et ce n' est pas la cohue de Mézilhac . Crème de marron et gâteau  avalés, une banane dans la poche une photo et c' est reparti en disant "à l' année prochaine" . A peine sorti du paradis, voilà un diable avec une fourche, mais il est gentil ce diable car il distribue des barres énergétiques. Après Aizac c' est un faux-plat jusqu' à La Bastide sur Besorgue . Au passage je vois des pompiers qui s' occupent d' un cycliste malheureux qui ne terminera pas  sa course, ayant vu le goudron de trop près. Passé le col de Moucheyre, j' arrive à Burzet à 11h46 dans le temps exact de 2012 . Donc à la quatrième ligne je ne m' étais pas trompé . Après Burzet c' est le plus gros morceau de la journée, l' épouvantail pour certains : la Barricaude et ses 13 km de grimpée . Je mets plus d' une heure pour monter ça. Heureusement le ciel est nuageux donc il ne fait pas trop chaud. Aux Sagnes,je prends le temps de m' arrêter au ravito que j' avais zappé en 2012 et je franchis le Gerbier de Jonc à 13h30 juste (13h26 en 2012) . Sans l' arrêt eux Sagnes je serai passé exactement à la même heure. Quand je dis que je suis régulier dans la médiocrité ...Puis c' est la longue descente vers St Martial et  St Martin toujours avec mon frein hurleur. Parfois j' ai l' impression que ça va bloquer ma roue. Et voilà que ça remonte sur 18 km jusqu' à Clavière au dessus de St Agrève. Je fais le plein d' eau à St Julien Boutières et continue tranquillement mon ascension. Je suis à St Agrève vers 15h00 mais j' évite le ravitot car c' est la foire (le marché c' est le lundi) . Je ne suis plus qu' à 50 bornes de l' arrivée donc j' en ai fait 170 . Descente de Malleval puis remontée sur Rochepaule puis redescente et c' est la dernière montée, celle de Lalouvesc longue de 9 km. Vers Rochepaule la pluie se met à tomber fine mais drue et cela dure comme cela jusqu' à 3 km de Lalouvesc . Ensuite retour du soleil qui m' accompagnera jusqu' à l' arrivée . Les 20 derniers kms sont les plus faciles . sept kms de faux plat jusqu' au Buisson, onze de descente puis deux en légère montée jusqu' à St Félicien . Je termine ma 18ème ardéchoise heureux mais déçu de ne pas avoir tenté l' AVM car c' était jouable. J' ai vu ensuite sur le classement que le dernier était rentré plus tard que moi l' année passée. Mais je reviendrai en 2014 plus entraîné et je re tenterai l' AVM sans tenir compte des barrages.

Maigre consolation : j' obtient la médaille d' Or dans la catégorie I comme vIeillard . Eh oui, depuis cette année je suis dans la catégorie des 60 à 112 ans comme Robert Marchand

 

 

 Aizac

 

 

 

 

Samedi 16 juin 2012 

L' Ardéchoise Vélo Marathon

 280km    Dénivelé 5370 m

 

 St Félicien-Col du Buisson-Nozières-Lamastre-Les Nonières-Le Cheylard-Col de Mézilhac-Antraygues-Col d'Ayzac-La Bastide sur Besorgue-Col de Moucheyres-Burzet-Sagnes et Goudoulet-Ste Eulalie-Mont Gerbier de Jonc-Les Estables-Col de la Croix de Boutières-Route Touristique du pied du Mézenc-Col de la Scie-St Clément -La Chapelle sous Chanéac-Chanéac-Col de l' Ardéchoise-Borée-St Martial-St Martin de Valamas-St Agrève-Rochepaule-Pont du Doux-Lalouvesc-Col du Buisson-St Félicien

 

Je ne m’ étais pas hasardé sur ce circuit depuis 2006 . Depuis il a été allongé d’ une vingtaine de km avec un col de plus : la Croix de Boutières

  Je me suis élancé avec les premiers  car je bénéficiais d’ un départ semi-prioritaire réservé à l’ AVM

 Sur l’Ardéchoise 2012, les 70 km jusqu’ à Mézilhac sont rendus difficiles par un fort vent du midi. A Ayzac nous sommes, comme toujours, bien accueillis. Le ravito le plus sympa du parcours . Cette année ce sont …des abeilles qui nous ravitaillent ! Je connais le parcours par cœur car c’est ma seizième participation et toujours sur l’Ardéchoise ou l’AVM.

 Devant passer au Gerbier avant 13h30, je saute le ravito des Sagnes où je me suis toujours arrêté les 15 fois précédentes. Je franchis le Gerbier à 13h26. Y fallait pas crever !

 Une intrusion en Haute Loire nous permet de monter le Col de la croix de Boutières.
 
Le prochain « barrage » est à La Chapelle sous Chanéac,  à 15h15. J’y arrive à 15h18 mais  il n’y a pas de commissaire, alors je peux passer. Au ravito de Chanéac  on me dit que la route ferme à 15h30. Je suis encore dans les clous.
 
Ensuite le gros morceau c’est le col de l’Ardéchoise avec des passages à + de 10%. Vers le sommet je vois encore un cycliste derrière moi suivi du «croque mort ». Plus haut ce cycliste me dépasse : c’est un Anglais, de London… ! Maintenant je me retrouve avec le « corbillard »  sur le porte- bagages …
 
A Borée on s arrête et le chauffeur nous demande si on veut continuer ou monter dans son fourgon.
 
L’heure limite pour passer à Borée est 16h55 et il est 16h20. On a le temps.
 
J’arrive à St Agrève à 18h00 et là je suis suivi par une voiture de gendarmerie gyrophare allumé. Je me dis que c’est bien : j’ai une escorte de gendarmes.
 
Je ne suis pas trop mal alors dans  la montée de Rochepaule qui est  « vite «  avalée.
 
J’attaque la montée de Lalouvesc à 19h00. A l’allure où je monte, je pense arriver en haut vers 19h50. Les 6 premiers kms sont les plus durs.
 
 C’est justement au 6ème km que je revois la voiture de la gendarmerie que j’avais oubliée. Elle se met à ma hauteur et un gendarme me dit : « Monsieur, il faut vous arrêter ». Tout étonné je lui demande « Pourquoi ? »  Il me répond : « On va arriver à Lalouvesc et vous êtes hors-délai. Soit vous montez dans le camion (car le croque mort était derrière eux), soit vous donnez votre dossard au monsieur. Si on continue comme ça, on arrive à 22h00».  Je lui dis que ce n’est pas juste : on fait le circuit le plus difficile et on nous empêche de terminer alors qu’il ne reste presque plus que de la descente. A ma grande surprise, il me dit que ça ne descend pas!
 
Le gendarme ne sait pas qu'il à affaire à un guerrier qui ne va pas se rendre sans lutter ! Alors qu’est ce que je fais, au lieu d’obtempérer, car je pense connaître  les routes mieux que lui,  je leur mets une mine ! Je viens de voir deux cyclistes qui se trainent et je me dis que pendant qu’ils s’occuperont de ces deux clients j’aurai le temps de filer.
 
Sur ce coup de nerf, je ne sens plus la fatigue et je finis la montée « sur la plaque ». Je plonge sur le col du Buisson nez dans le guidon et je double encore une dizaine de concurrents : les gendarmes vont avoir du boulot et moi j’aurai la paix !
 
Puis c’est le meilleur moment de la journée : la descente du col du Buisson, pratiquement seul sur la route.
 
J’arrive à St Félicien à 20h27 bon dernier, mais pas du tout hors délai comme le prétendait le gendarme.

C' est ma sixième AVM

 

 

 HEU... REUX !/ Heureux de ne pas l’avoir écouté sinon je faisais la descente dans le mini bus et je serais arrivé plus tard… et bien honteux !
 
 
Classement : sur vélovélo

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